Martin Brand tient un hôtel de passe assez particulier. Les clients ne paient pas pour passer du temps avec une femme, mais plutôt avec une poupée en silicone. Un fétiche venu du Japon qui gagne désormais toute l’Europe. Ce qui fait penser aux meurtres en série qui touchent Paris : les corps des femmes sont retrouvés avec de cruelles modifications, comme pour corriger post mortem des imperfections, peut-être pour les faire ressembler à une poupée…

La commissaire Edwige Marion est chargée de l’enquête. Le problème est que cette affaire la touche de très près. Le ou les tueurs informent de la localisation des corps en envoyant des SMS aux collègues femmes de la commissaire et même à sa fille… Pour confondre le ou les tueurs, il faudra d’abord trouver le modèle de référence, auquel les corps des victimes sont censés ressembler.

L’enquête s’accélère encore lorsqu’une proche d’Edwige Marion disparaît, emprisonnée par le ou les tueurs. Qui est le Docteur X ? La commissaire peut-elle faire confiance à tous les membres de son équipe ? Les liens entre l’ensemble des faits apparaissent de plus en plus clairs pour aboutir à une fin magistrale et surprenante. Seul défaut du livre : vous aurez envie de dévorer les autres romans de l’auteure…

Un polar intense, sans aucun temps mort, des scènes cruelles et dérangeantes, mais aussi une plongée dans l’univers de ce fétichisme sans doute étranger à la plupart des lecteurs et lectrices… D’ailleurs, si vous achetez vos livres sur Amazon, ne tapez pas uniquement le titre de l’ouvrage dans la barre de recherches !

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